L’Hôpital Militaire de Kamenge (HMK) était honoré ce 27 avril 2017 par la visite de S.E. Gaston Sindimwo, Premier vice-Président de la République en compagnie de la ministre de l’Education, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, celui des Affaires Sociales, Droits de la Personne Humaine et du Genre ainsi que le Secrétaire Permanent du Ministère de la Défense Nationale et des Anciens combattants.
Il a été accueilli par Colonel Marc Nimburanira, Médecin et Directeur Général de l’Hôpital militaire de Kamenge et son staff qui lui a présenté l’état des lieux de cette institution, ses performances et ses défis.

L’Hôpital Militaire de Kamenge a 250 lits et fonctionne 24 heures sur 24 avec trois équipes qui se relaient. Aujourd’hui cet hôpital est à l’étroit et fait face à certains défis qui, selon le Directeur Général, « seront résolus sûrement avec le concours du Gouvernement ».

Le Premier Vice-Président de la République qui situe sa visite dans le cadre de trouver les travailleurs sur le terrain, félicite le Directeur Général de cet hôpital pour les bons services rendus aux patients qui s’y font soigner, le dévouement du personnel médical et paramédical. Il les encourage d’aller de l’avant.

Au niveau des infrastructures, l’Hôpital Militaire de Kamenge est en train de construire un bâtiment qui abritera les services dédiés à la mère et l’enfant. Il s’agit d’un bâtiment à quatre niveaux qui arrive presqu’à la finition. Il manque un milliard et demi de francs Burundais pour le terminer et l’équiper. Il pourrait être fonctionnel d’ici quelques mois. Les créanciers de l’HMK sont interpelés pour ne pas le pénaliser davantage car ils lui doivent quelques sept milliards de franc Burundais.

Au cours de cette visite, le Premier Vice-Président de la République s’est rendu au chevet d’un élève hospitalisé à l’HMK à la suite d’un accident qui a eu lieu au Rwanda lors des jeux organisés dans le cadre de l’EAC en 2015. Cet élève a eu une fracture au cou et cela a entrainé une paralysie des m
embres inférieurs. Le Premier Vice-Président de la République interpelle ceux à qui incombe la responsabilité de faire le nécessaire pour honorer les factures de l’hôpital et indemniser cet élève pour sa réinsertion.

Circulant dans les différents pavillons, le Premier Vice-Président de la République s’est arrêté devant un cas pathétique d’une jeune fille orpheline qui a eu sa tête fracassée par des malfaiteurs non identifiés. S.E. Gaston Sindimwo a alors payé tous les frais de radiographie et d’autres soins urgents pour cette jeune fille.