Catégorie : Première Dame

Commémoration de la journée mondiale de lutte contre le SIDA

Commémoration de la journée mondiale de lutte contre le SIDA
Les cérémonies marquant la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA se sont déroulées vendredi au stade Ingoma de Gitega sous le haut patronage de la Première dame du Burundi Son Excellence Denise Nkurunziza.
« La journée mondiale de lutte contre le SIDA a été instaurée depuis 1988, et est  célébrée chaque premier du mois de Décembre. C’est une occasion de faire un regard rétrospectif pour ce qui est du pas franchi et ainsi planifier pour l’avenir », a lancé Madame Denise Nkurunziza à la foule nombreuse présente au stade Ingoma de Gitega.
 » Cette journée constitue aussi une opportunité pour tout un chacun d’encourager les gens à leur protection et  d’appeler au dépistage afin de prévenir les dégâts de cette maladie », a ajouté Madame Denise Nkurunziza appelant aussi à la non stigmatisation des gens atteints du SIDA.
La Première dame du Burundi reconnaît, comme l’a dit le Ministre de la santé Monsieur Thaddée Ndikumana dans son allocution, que des efforts conjoints ont mené à de bons résultats. Mais que certains comportements doivent être bannis  pour une meilleure santé de la population. Il s’agit entre autres de l’adultère, la polygamie, l’ivresse et les violences faites aux femmes et aux filles.
En tant que Présidente de l’OPDAS, Madame Nkurunziza se donne corps et âme à travers la campagne « naître libre pour briller » avec un objectif de voir en 2030 un Burundi aux enfants exempts du VIH/SIDA. Elle en profite également pour donner des conseils à celles qui sont déjà malades et qui prennent des antirétroviraux.
A cette occasion, des personnes vulnérables atteintes du SIDA ont été assistées en vivres et lait. C’est d’ailleurs dans cette logique que la Première dame s’est joint à  la population dans ces cérémonies avant de visiter et assister un orphelinat dénommée « Nice Hope House » sis sur la colline Zege de la commune Gitega, un projet dont l’initiateur fut un enfant de la rue.

La Première Dame du Burundi primée par la Fondation Merck

La Première Dame de la République du Burundi, Son Excellence Denise Bucumi Nkurunziza, en mission de travail au Ghana depuis lundi le 28 octobre 2019 a participé, ce mardi 29 octobre 2019,  aux cérémonies de la célébration de la sixième édition de « Merck Africa Asia Luminary » et du deuxième anniversaire de la Fondation Merck qui ont eu lieu à Accra, la capitale du Ghana. L’ouverture solennelle de ces cérémonies a été faite par le Président du Ghana, Son Excellence Nana Akufo-Addo.

Après, il y a eu un panel à haut niveau des Premières Dames d’Afrique où elles ont échangé des expériences de leurs pays en matière de la santé et surtout en ce qui concerne la prise en charge de l’infertilité. Dans son discours, Son Excellence Denise Nkurunziza  a exprimé sa gratitude d’être parmi les  invités d’honneur de la sixième édition de « Merck Africa Asia Luminary et de la célébration du 2éme anniversaire de la Fondation Merck. Pour elle,  c’est une occasion de renouveler leur engagement à améliorer l’accès aux soins de santé et les aptitudes médicales équitables et de qualité dans leur pays.

« Pour le cas du Burundi,  c’est un plaisir d’avoir  lancé, au début de cette année, un partenariat à long terme avec la Fondation Merck à travers la Fondation BUNTU et Je suis très fière d’avoir été  nommée Ambassadrice de «Merck Plus Qu’une Mère», a martelé la Première Dame.

En parlant des réalisations déjà enregistrées dans la campagne « Merck plus qu’une mère », l’Epouse du Chef de l’Etat est revenue sur l’émission publique qui s’est tenue en date du 17 octobre 2019 en vue d’atteindre la plus grande communauté autour du sujet de l’infertilité. « Vue l’importance du sujet, J’ai aussi personnellement écrit et chanté une chanson en Anglais, en Français et en Kirundi pour aborder ce sujet sensible », a souligné Son Excellence Denise Nkurunziza.

Le Directeur Exécutif de la Fondation Merck, Docteur Rasha Kelej a remercié les Premières Dames d’Afrique pour leur implication dans la lutte contre la stigmatisation des couples infertiles. Ainsi, elle a décerné des prix de reconnaissance à des Premières ambassadrices de la Campagne « Merck plus qu’une mère ». La Première Dame du Burundi de son côté, elle a reçu deux prix. Le premier lui a été décerné en reconnaissance de ses efforts dans la sensibilisation de la communauté burundaise contre la stigmatisation des couples infertiles. Le second prix est celui de créativité pour avoir composé et chanté trois chansons en trois langues (le Kirundi, le français et l’anglais) en vue de défendre l’autonomisation des femmes infertiles.

Cette célébration de Merck Africa Luminary a accueilli les Premières Dames d’Afrique accompagnées par des ministres ayant la santé dans leurs attributions.  Plus de 50 pays en provenance de l’Afrique et de l’Asie ont été représentés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Participation de SE la Première Dame du Burundi à l’événement de haut niveau de l’OPDAD à New York

Toujours à New York, Son Excellence Denise Bucumi Nkurunziza, la Première Dame de la République du Burundi a participé à deux événements de haut niveau de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement.  La première session s’est tenue en date du 24 Septembre 2019,  au siège des Nations Unies sous le thème : « Renouveler l’engagement en faveur de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes en Afrique », la deuxième  a eu lieu le 26 Septembre 2019   sous  le thème de « l’importance du sang pour les femmes africaines ».

Ayant présenté sur l’autonomisation économique et l’inclusion financière des femmes dans la première réunion,  la Première Dame du Burundi a indiqué que tout  développement  durable de toute nation dépend de la participation effective de tous les citoyens. Cependant, la situation économique des femmes sur le continent africain est, en fait, le résultat des facteurs d’ordre politique, social et culturel : « Le système patriarcal dans lequel les femmes africaines évoluent tend souvent à les confiner dans des tâches domestiques ou dans des métiers moins rémunérés et la plupart de celles qui revendiquent ou aspirent à une émancipation économique se heurtent à de nombreux obstacles ».

Pour elle, l’accès à l’éducation et à la formation pour tous et la promotion de l’entrepreneuriat des femmes qui passe nécessairement par l’accès au crédit seraient parmi les solutions incontournables pour lutter contre la discrimination financière en Afrique. Son Excellence Denise Nkurunziza a aussi proposé la mise en place d’une banque africaine des femmes afin d’accélérer la réduction de la disparité entre les hommes et les femmes quant à l’accès aux opportunités économiques.

La deuxième rencontre de l’OPDAD,  à  laquelle la Première Dame du Burundi a participé était marquée par la discussion des panélistes sur l’importance du sang pour les femmes africaines. A propos de ce sujet, les panélistes, au cours de leur discussion,  ont signalé qu’il y a encore un grand nombre de femme qui meurent par perte de sang pendant l’accouchement surtout dans la zone subsaharienne. Après, c’était aussi l’occasion de faire la cérémonie de clôture par une lecture du communiqué final faite par la Première Dame du Burundi, Son Excellence Denise Nkurunziza.

 

 

La Première Dame du Burundi reçoit des prix à New York

Ce lundi, 23 Octobre, à New York, la Première Dame de la République du Burundi, Son Excellence Denise Bucumi Nkurunziza a été primée en qualité d’une femme qui a impacté positivement la société burundaise et qui est actrice du changement à travers sa Fondation dénommée Buntu.

En présence du Ministre des Affaires Etrangères et celui de la Santé Publique et de la Lutte  contre le Sida, trois prix ont été décernés à la Première Dame du pays par une synergie de quatre organisations à savoir « Global Visionary Publishing », « Ichange Nations », « Purses Pumps and Power Network », et «Organization for Poverty Alleviator and Development(OPAD) ».

Le premier prix dénommé « Voice of Change », lui a été décerné par l’Organisation « Ichange Nations », une Organisation fondée par l’Américain Ambassadeur Dr. Clyde Rivers,   en guise de reconnaissance de sa contribution dans le changement des mentalités en organisant des campagnes de sensibilisation des femmes et des jeunes ainsi que le plaidoyer en faveur des personnes désertées entre autres : les veuves et les orphelins.

Le deuxième prix intitulé « The power of collaboration Lifetime Achievement Award » a été décerné par l’Organisation Canadienne dénommée Global Visionary Publishing, en qualité d’une icône dans le changement positif de la société.

Le Troisième Prix « 2019 Global Woman of Greatness Award » a présenté par un réseau des femmes d’affaires “Purses Pumps and Power Network » opérant en Caroline du Nord.

Dans son mot de remerciement, SE Denise Nkurunziza a beaucoup apprécié cette attitude d’encourager les gens et surtout les femmes. Selon elle,  ces prix constituent un signe éloquent que le Burundi est paisible car on ne peut pas travailler quand il n’y a pas de paix.  Elle a aussi remercié le Seigneur qui lui a accordé cette faveur. « Je rends gloire au Seigneur pour sa bonté et sa miséricorde, Lui qui me rend capable d’accomplir toute bonne chose selon son dessein », a martelé Son Excellence la Première Dame.

Elle a enfin indiqué que ces prix constituent un encouragement qui va lui permettre de continuer à servir la population burundaise comme elle le faisait depuis longtemps. « Je suis devenue comme une voiture remplie d’essence », a ajouté Son Excellence Denise Bucumi Nkurunziza.

 

La Première Dame rehausse la célébration du 25ème anniversaire de la CIPD

Ce jeudi, 16 Aout 2019,  le  Burundi s’est joint à d’autres nations du monde pour célébrer le 25ème anniversaire de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement.

Les cérémonies se sont déroulées au stade de Vyegwa, en province de Ngozi en présence de la Première Dame du pays S.E. Denise Nkurunziza. Les cérémonies étaient co-organisées par le Ministère de la Santé et le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) sous le thème « Assurer les droits de la santé reproductive et les choix pour tous ».

Cette célébration a vu la participation des Hauts Cadres de l’Etat, les représentants du corps diplomatiques et consulaire accrédité à Bujumbura  dont le Coordonnateur résident des systèmes des Nations Unies et le Directeur Pays du FNUAP ainsi que la population de la province Ngozi qui avait répondu massivement.
Dans son allocution, le Coordonnateur résident des systèmes des Nations Unies s’est félicité du pas franchi pour atteindre les objectifs fixés par la Conférence Internationale pour la Population et la Développement (CIPD) dont le Burundi est signataire. En guise d’ illustration, dans le but de palier à la démographie galopante au Burundi, le taux de natalité est passé de 7 enfants par femme en 1994 à 5 enfants par femme en 2017. Le Coordonnateur résident a rappelé que ces résultats ont été obtenus grâce aux efforts conjugués du Gouvernement du Burundi du système des Nations Unies dont le FNUAP.
A cette occasion, le Coordonnateur résident a remis à la Première Dame, au nom de la Directrice régionale du FNUAP, un Certificat d’honneur en guise de reconnaissance pour sa contribution dans la sensibilisation des leaders administratifs et religieux, des femmes et des jeunes, afin d’atteindre les objectifs de la CIPD.
Prenant la parole à son tour, le Ministre de la Santé a, quant à lui, rappelé les objectifs fixés par le Gouvernement du Burundi, qui prévoient de limiter les naissances à raison de 3 enfants par famille à l’horizon de 2025. Il a insisté sur le rôle des parents dans la réalisation de ces objectifs pour garantir, non seulement l’épanouissement physique et matériel des enfants et des femmes, mais aussi le développement du pays.
En effet, il a été observé que la croissance démographique n’était pas proportionnelle à la croissance économique de notre pays. Le Ministère de la Santé a également salué l’action et le soutien de la Première Dame du Burundi aux programmes de santé publique et lui a décerné un Certificat de reconnaissance.
Prononçant le discours de circonstance, Son Excellence Denise Nkurunziza, Première Dame est revenue sur les réalisations et les défis du Burundi dans la poursuite des objectifs de la CIPD, lesquels seront atteints si et seulement si chaque burundais décide de devenir un agent du changement. La Première Dame du Burundi a vivement remercié tous les partenaires, nationaux et internationaux, pour leur précieuse collaboration.
Elle a exhorté les familles burundaises de faire de la planification familiale leur priorité, véritable garant du développement du pays : « La démographie galopante est un frein au développement des familles et du pays. L’Etat du Burundi ne peut prendre en charge tous les enfants même si des efforts sont fournis, notamment à travers la gratuité de l’éducation primaire et des soins de santé pour les femmes enceintes et des enfants ».

Rappelons que le 25ème anniversaire de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement sera célébré au niveau mondial lors du sommet de Nairobi prévu au mois de Novembre 2019 et auquel les Chefs d’Etat et de Gouvernement sont conviés.

La Première Dame clôture sa campagne de sensibilisation à Gitega

Ce vendredi, 16 Aout 2019, la Première Dame du Burundi, Son Excellence Denise Nkurunziza a réuni à Gitega, les leaders (administratifs, des acteurs religieux et responsables sanitaires), en guise de clôture de la vaste campagne sur les thèmes de l’élimination de la transmission du VIH mère-enfant, de la prévention et la prise en charge de l’infertilité et de la planification familiale.  Les participants étaient des provinces  Gitega, Cankuzo, Karusi et Ruyigi. Étaient présents aussi le Ministre de la Santé Publique et de la lutte contre le sida et les partenaires œuvrant dans le système des nations unies dont FNUAP, PNUD, UNICEF et OMS.
Dans son discours, la Première Dame a rappelé que toutes les quatre régions du Burundi sont déjà parcourues en vue d’attirer l’attention des leaders sur les questions qui hantent les communautés africaines en général, et burundaises en particulier. C’est notamment le VIH Sida et la planification familiale ainsi que l’infertilité. En matière de la lutte contre le Sida, le Burundi a pris au sérieux les engagements de l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le Sida (OPDAS) en lançant la campagne « Naître libre pour Briller ». Cette campagne visait à contribuer à la prévention de nouvelles infections par le VIH et de la mortalité infantile avec comme objectif d’aider à mettre fin au sida chez les enfants en Afrique, d’ici 2030, et à préserver la santé des mères.
En ce qui concerne la planification familiale, le ministère de la santé publique et de la lutte contre le sida a indiqué que les recherches montrent que les classes pléthoriques et des grossesses précoces sont à la base de beaucoup d’abandons scolaires qui s’observent dans presque toutes les provinces du pays. C’était aussi l’occasion de féliciter la province de Karusi qui a réduit remarquablement les taux d’abandons scolaires. Pour la Première Dame, le pays ne peut pas se développer si l’accroissement de la population n’est pas maitrisé.
A propos de la question de l’infertilité, la Première Dame a indiqué que cette question a été depuis longtemps un sujet tabou dans la société et la femme en était tenue responsable à tort ou à raison.
« Des ménages sont disloqués à cause de l’infertilité dont on ignore souvent les causes et la femme est souvent culpabilisée et chassée du foyer, a déploré la Première . Nous devons tous comprendre que les femmes sont plus que des mères, qu’elles sont des membres actives dans la société et doivent être respectéee même si elles n’ont pas d’enfants, a martelé l’Epouse du Chef de l’Etat.
A propos de ce sujet, les participants ont proposé la création d’un centre de traitement et de counseling des cas d’infertilité.

Après cet atelier, La Première Dame du pays, en compagnie du Ministre de la Santé Publique et de la lutte contre le Sida, s’est rendue dans la commune Itaba pour octroyer une aide à 78 familles des Batwa. Ces derniers ont bénéficié les tôles pour construire leurs maisons modernes, 25 kg de riz par famille, une couverture, un pagne et une houe.

La Première Dame sensibilise sur la santé reproductive au nord du pays

Ce lundi, 22 juillet 2019, la Première Dame du Burundi, Son Excellence Denise Nkurunziza a poursuivi sa campagne de mobilisation des administratifs, des acteurs religieux et responsables sanitaires de la région nord sur les thèmes de l’élimination de la transmission du VIH de la mère-enfant, de la prévention et la prise en charge de l’infertilité et de la planification familiale. Etaient présents, dans l’atelier tenu à l’hôtel Ruhuka, en Province de Ngozi, les gouverneurs de provinces , les chefs des districts sanitaires et les représentants des confessions religieuses des provinces de NGOZI, MUYINGA, KIRUNDO et KAYANZA. Participaient également à cette rencontre, les Ministre de la Santé Publique et de la lutte contre le sida et celui de l’Education, de la formation technique et Professionnelle et le Représentant résident du FNUAP.
Dans son discours, la Première Dame a rappelé qu’au mois d’octobre 2018, dans la même province de Ngozi, le Burundi s’est associé à l’Organisation des Premières Dames d’Afrique contre le Sida (OPDAS) pour lancer la campagne « Naitre libre pour Briller ». Cette campagne visait à contribuer à la prévention de nouvelles infections du VIH et de la mortalité infantile, et avec comme objectif d’aider à mettre fin au sida chez les enfants en Afrique, d’ici 2030, et à préserver la santé des mères. La Première Dame a en outre indiqué que cet atelier est organisé pour évaluer le pas déjà franchi dans la lutte contre le Sida surtout dans cette région nord.
Selon les données du ministère de la santé publique et de la lutte contre le sida, il y une petite réduction des grossesses précoces dans certaines provinces,mais le chemin à parcourir reste long. Pour la Première Dame, le pays ne peut pas se développer si la santé de la population n’est pas maîtrisée. « Nous devons tous renouveler notre engagement sur la lutte contre les grossesses non désirées, les mariages précoces qui sont des causes primaires de la fragilité de la santé des jeunes filles », a recommandé Son Excellence Denise Nkurunziza. Elle a aussi exhorté les administratifs et les parents de bien encadrer la jeunesse pendant cette période des vacances.
A propos de la question de l’infertilité, la Première Dame a indiqué que cette question a été depuis longtemps un sujet tabou dans la culture burundaise et la responsabilité de l’infertilité incombe seulement à la femme.
« Des ménages sont disloqués à cause de l’infertilité dont on ignore souvent les causes et la femme est souvent culpabilisée et chassée du foyer. Nous devons tous comprendre que les femmes sont plus que des mères, qu’elles sont des membres actives dans la société et doivent être respectées comme telles », a martelé l’Epouse du Chef de l’Etat.
A propos de ce sujet, les participants ont proposé la création d’un centre de traitement et de counseling des cas d’infertilité.

La Première Dame du pays a enfin insisté sur la planification familiale car elle est la source du développement durable. Sur ce sujet, les administratifs et les acteurs religieux ont été exhortés de continuer la sensibilisation pour que la mentalité des burundais change et vise à la planification familiale pour le bien être familiale.

La Première Dame sensibilise sur les questions de santé

Ce vendredi, 18 Juin 2019, la Première Dame du Burundi, Son Excellence Denise Nkurunziza a organisé un atelier de sensibilisation des administratifs, des acteurs religieux et responsables sanitaires de la région sud sur les thèmes de l’élimination de la transmission du VIH mère-enfant, de la prévention et la prise en charge de l’infertilité et de la planification familiale. Etaient présents,  à l’hôtel Tanganyika Lodge en Province de Rumonge, les gouverneurs, les chefs des districts sanitaires et les représentants des confessions religieuses des provinces de Rumonge, Bururi, Makamba, Mwaro et Rutana, en plus du  Ministre de la Santé Publique et de la lutte contre le sida et le Directeur Pays de l’ONUSIDA.
Dans son discours d’ouverture, la Première Dame a rappelé aux participants que la dernière rencontre avec eux était centrée sur la  sensibilisation sur la prise en charge pédiatrique du VIH. C’est donc le moment de voir les prestations actuelles et arrêter d’autres stratégies pour arriver à l’objectif que le Burundi partage avec les autres pays d’éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant a dit la Première Dame.  Elle a incité les leaders de surveiller des comportements immoraux qui se font dans les hôtels.
Son Excellence Denise Nkurunziza a indiqué que cet atelier s’inscrit aussi dans la poursuite de la campagne « Plus qu’une Mère » lancée officiellement le 19 mars 2019 par la Fondation Buntu, en partenariat avec la Fondation Merck, en guise de renforcement de l’autonomisation et de la valorisation des couples infertiles et de la femme en particulier.
Selon la Première Dame, la question d’infertilité a été depuis longtemps un sujet tabou dans la culture burundaise et la responsabilité de l’infertilit est attribuée seulement à la femme.
« Des ménages sont disloqués à cause de l’infertilité dont on ignore souvent les causes et la femme est souvent culpabilisée et chassée du foyer. Nous devons tous comprendre que les femmes sont plus que des mères, qu’elles sont des membres actives dans la société et doivent être respectées comme telles même lorsqu’elles n’ont pas encore eu la possibilité de procréer », a martelé l’Epouse du Chef de l’Etat.

Les présentateurs ont montré les causes de l’infertilité et les méfaits des grossesses multiples et rapprochées. Entre autres causes de l’infertilité, Dr Bazikamwe Sylvestre, le Gynécologue a cité les maladies infectieuses non traitées, telles que les Maladies Sexuellement Transmissibles, les avortements et les accouchements à risques. A propos des causes de l’infertilité, la Première Dame a incité les administratifs et les leaders religieux de conjuguer leurs efforts pour renforcer l’éducation des enfants.
La Première Dame du pays a enfin insisté sur la planification familiale car elle est la source du développement durable. Sur ce sujet, les administratifs et les acteurs religieux ont été exhortés de continuer la sensibilisation pour que la mentalité des burundais change et vise à la planification familiale pour le bien être familial.

La Première Dame reçoit la délégation de FemWise Africa

Ce Vendredi 7 juin 2019, la Première Dame du Burundi, Son Excellence Denise Nkurunziza a reçu en audience Son Excellence Catherine Samba-Mpanza, l’Ancienne Présidente de la République Centrafricaine et Co-Présidente de FemWise Africa, accompagnée par Libérâtes Mulamula, membre du comité consultatif de la plateforme des femmes à l’Union Africaine. Ces deux personnalités sont en mission au Burundi pour apporter un message de soutien aux femmes leaders Burundaises.
Pendant leurs discussions, la Première Dame du pays a indiqué que les femmes burundaises sont déjà engagées dans le leadership du pays et dans le processus de consolidation de la paix. A titre d’exemple, les femmes leaders du Burundi, au mois de mars, dans leur solidarité, ont contribué aux élections de 2020 par un montant de plus de 78 millions Francs Burundais.
La Coprésidente de FemWise Africa a fait des compliments à l’Epouse du Chef de l’Etat car elle a déjà réalisé beaucoup de choses en matière de la consolidation de la paix. « Nous sommes honorées de rencontrer une femme très active comme celle-ci, nous lui témoignons notre soutien », a martélé Madame Catherine Samba-Mpanza. Elle a aussi encouragé les femmes burundaises à  s’impliquer dans la vie politique et économique du pays, à partir de la colline jusqu’à la superstructure du pays.
En saluant l’étape déjà franchie au niveau du développent du pays, Madame Libérâtes Mulamula a aussi indiqué que les femmes membres de FemWise Africa sont au côté des femmes burundaises pour améliorer le développement de leur pays. Elle a également incité les média de porter leur pierre à l’édifice de la consolidation de la paix du Burundi. Pour elle, le Burundi c’est son Home.

La Première Dame poursuit la campagne « Plus une Mère »

Ce jeudi, 23 Mai 2019, la Première Dame du Burundi, Son Excellence Denise Nkurunziza a organisé un atelier de sensibilisation des administratifs, des leaders religieux et des parties prenantes sur les thèmes de l’infertilité et de la planification familiale. L’atelier a été tenu à Bugarama, en province Muramvya. Étaient aussi présents, les représentants des confessions religieuses des provinces de Bujumbura, Bujumbura Mairie, Muramvya et Cibitoke. La Ministre de l’Education, de la Formation technique et professionnelle, le Représentant des agences du système des Nations Unies accrédités au Burundi et la Présidente Nationale de l’ABUBEF.
Dans son discours d’ouverture, la Première Dame a indiqué que cet atelier s’inscrit dans la poursuite de la campagne « Plus qu’une Mère » lancée officiellement le 19 mars 2019 par la Fondation Buntu, en partenariat avec la Fondation Merck en guise de renforcement de l’autonomisation et de la valorisation des couples infertiles et de la femme en particulier.
Selon la Première Dame, la question d’infertilité a été depuis longtemps un sujet tabou dans la culture burundaise et la responsabilité de l’infertilité était collée seulement à la femme.
« Des ménages sont disloqués à cause de l’infertilité dont on ignore souvent les causes et la femme est souvent culpabilisée et chassée du foyer. Nous devons tous comprendre que les femmes sont plus que des mères, qu’elles sont des membres actives dans la société et doivent être respectées comme telles même lorsqu’elles n’ont pas encore eu la possibilité de procréer », a martelé l’Epouse du Chef de l’Etat.

Les présentateurs ont montré les causes de l’infertilité et les méfaits des grossesses multiples et rapprochées. Entre autres, les causes de l’infertilité, Dr Bazikamwe Sylvestre, Gynécologue a relevé des maladies infectieuses non traitées, telles que les Maladies Sexuellement Transmissibles, les avortements et les accouchements à risques. Sur ces causes de l’infertilité, la Première Dame a incité les administratifs et les leaders religieux de conjuguer leurs efforts pour renforcer l’éducation des enfants.
Après cet atelier, Son Excellence Denise Nkurunziza a donné une assistance composée de 2 tonnes de riz, une tonne de haricot, 160 pagnes, 40 couvertures et des savons à deux cent familles les plus nécessiteuses.